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CE N'EST PAS MON CHAPEAU

Pépite !

humouralbum
de Jon KLASSEN
Traduit du canadie par Jacqueline Odin
Éd. Milan, janvier 2013 -12,90€
Un petit poisson a volé un chapeau. Alors qu'il nous raconte son méfait, le gros poisson à qui il a volé son chapeau se réveille en colère, avec l'intention de retrouver celui qui a osé lui volé son petit chapeau ! La course poursuite est alors lancée ...
Ce n'est pas mon chapeau possède une narration particulière. Les images et le textes sont en décalage. Les illustrations suivent le gros poisson à la recherche de son chapeau tandis que le texte nous fait part des commentaires fiers du petit poisson qui se croit à l'abri dans les hautes herbes ...

Jon Klassen est un auteur Canadien qui a reçu déjà de nombreux prix pour ses ouvrages, dont la médaille Caldecott pour Ce n'est pas mon chapeau. Illustrateur pour les studios Dreamworks, il a déjà publié huit livres en France.

Envie d’en lire plus ?
Retrouvez les autres livres de Jon Klassen à la librairie !


Comme auteur -illustrateur

Je veux mon chapeau, éditions Milan, 2013.

1,2,3 Cats.jpgComme illustrateur
Sam et Tom, l'incroyable aventure, éditions Milan, 2014.
1,2,3 on est tous des cats, éditions Little Urban, 2015.
Le Noir, éditions Milan 2015.
Extra Doux, éditions Milan 2014.
Les incorrigibles enfants de la famille Ashton, romans en deux volumes, éditions Flammarion, 2015.

Et sur notre blog :
Sam et Tom L'incroyable aventure & Les incorrigibles enfants de la famille Ashton.

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22/05/2016 | Lien permanent

NOYEUX JOËL ! | album de Stéphanie Blake

Noyeux Joël.gifÉd. L'École des loisirs
septembre 2011 - 12,50 €

Depuis qu’il se refusait à dire autre chose que « caca boudin » dans l’album éponyme (L'École des loisirs, 2004), Simon a grandi et il est même désormais affublé d’un petit frère Gaspard, apparu dans Bébé cadum (L'École des loisirs, 2006). Aujourd’hui c’est le soir de Noël et la journée est chargée : achat du sapin, décoration et… attente interminable du Père Noël. Attente inquiétante même, depuis qu’il s’est mis à neiger à gros flocons : et si le Père Noël survolait la maison sans même la voir ? Pas de Père Noël, perdu dans la tempête, pas de cadeaux !

Heureusement, Simon a une solution : avec son frère, ils piquent les guirlandes lumineuses du sapin pour faire une « MÉGA piste d’atterrissage » !

La famille Lapin de Stéphanie Blake s’est agrandie et on rigole toujours autant, alors Noyeux Joël à tous !

Ariane Tapinos (déc. 2011)

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05/12/2011 | Lien permanent

C'est ma place | album d'Emile JADOUL

C'est ma place.jpgéd. Pastel | sept. 2009 - 10€

Un gros fauteuil rouge à l’aspect moelleux. Un chat qui, tel un roi, se prélasse. Un chien aboie, fait fuir le chat et s’empare du fauteuil et de la couronne. Une petite souris grise fait peur au chien et s’installe à sa place. Iiiiiiiiiiiii crie la maman qui découvre la souris sur le fauteuil, avant de s’asseoir pour (enfin) se reposer. «Mamaaaan» rugit le petit garçon pour la détourner du confortable fauteuil et lui piquer la place. Maligne, la maman a plus d’un tour dans son sac et la voilà qui appelle «à taaaaable» et récupère en rigolant sa place sur le trône rouge. Fini?

Et bien non! Voilà que la souris revient, fait fuir la maman et… se fait manger par le chat qui, repus, se lèche les babines et s’endort sur le doux fauteuil rouge.
C’est tout simple, très drôle, avec à peine quelques mots ou onomatopées. En y mettant le ton, c’est un succès garanti avec les petits.

Ariane Tapinos (octobre 2009)

 

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01/11/2009 | Lien permanent

LE VOYAGE DE LOTI

poisson,mer,voyagealbum tout carton
de Janik COAT
Éd. MeMo, mai 2014 – 9€

Loti est un petit poisson jaune joufflu qui parcoure les profondeurs de l’océan. Il y croise toutes sortes d’animaux étranges et colorés : un grand poulpe rouge, de grosses méduses transparentes, un gros requin et toutes sortes de petits poissons multicolores. Au terme de son voyage, il rencontre enfin un poisson de son espèce et l’album se termine sur un adorable baiser sous les yeux écarquillés d’une tortue de mer.

Tout le talent de Janik Coat dans cette charmante ballade aquatique. Une plongée dans le grand bleu pour les plus petits dans ce petit album cartonné aux coins ronds, l’un des deux premiers du genre pour les éditions MeMo.

Ariane Tapinos (juillet 2014)

Dans la même collection : Poussin perdu, de Frantisek Hrubin & Zdenek Miller

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28/07/2014 | Lien permanent

ELVIS ET L’HOMME AU MANTEAU ROUGE. Un conte de Noël

Elvis.jpgalbum
de Ole KÖNNECKE

Traduit de l’allemand par Bernard Friot
Éd. De La Martinière jeunesse, novembre 2017 - 12,50€

C’est le 24 décembre, la neige tombe à gros flocons et Elvis s’agite pour les derniers préparatifs pendant que vieux grand-père lit le journal. Alors qu’Elvis vient tout juste de brancher le super sapin de noël électrique qui chante avec la voix de Chuck Berry, un vieil homme affublé d’une longue barbe blanche et vêtu d’un tout aussi long manteau rouge se présente à la porte. Il explique qu’il est à la recherche d’un garage après avoir eu un accident alors qu’il se rendait au travail. Elvis, qui, ça tombe bien tient un garage, lui répond que non seulement celui-ci est fermé en ce jour particulier mais qu’une panne d’électricité s’est déclenchée quelques minutes plutôt. Il s’avère que c’est le traineau de l’homme au manteau rouge qui est responsable de la panne.
Assurer la réparation s’annonce compliqué et va nécessiter l’intervention d’Ernest (pas très futé) qui tient la casse auto et du fermier Herbert (les rennes affamés ont besoin de foin). 
Et tous de s’agacer de ce dérangement intempestif alors qu’ils aimeraient bien profiter de cette veille de Noël.

Décidément, quelle idée d’aller travailler le 24 décembre !

On l’aura compris, aucun d’Elvis, Ernest, Herbert et de vieux grand-père, ne reconnaît le Père Noël malgré les nombreux et gros indices. Les trois premiers ne sont pas très fins, le dernier perd la tête et s’il lui semble bien reconnaître le bonhomme au manteau rouge, il oublie sans cesse de qui il s’agit.

Cet album un peu bavard est cependant très, très drôle. C’est sans aucun doute, comme nous l’annonce la 4e de couverture, « un conte de Noël décalé ». Décalé et adapté au plus grands qui s’amuseront de reconnaître le Père Noël alors que les personnages de l’album moulinent dans la neige et l’ignorance.

Ariane Tapinos (novembre 2017)

A lire sur notre blog, à propos d'un autre album de Noël de Ole Könnecke : Anton et le cadeau de Noël
Et du même auteur, sur un tout autre sujet : Anton et les rabat-joie

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29/11/2017 | Lien permanent

POKA & MINE. AU CINÉMA

P&K AU cinéma.gifalbum
de Kitty Crowther
Éd. L’École des loisirs, coll. Pastel, septembre 2006 - 10,70 €

Aujourd’hui, Poka et Mine vont au cinéma. Ou plutôt : Le grand Poka, la petite Mine et six peluches s’envolent vers une joyeuse après-midi de découverte. Mine, aussi facétieuse qu’impatiente, veut essayer toutes les options : huit tickets et autant de sièges pour ses peluches (c’est leur première fois au cinéma !),un jus de fleur à la rose pour étancher sa soif, et des fourmis dans les jambes en attendant le film... Mine est à la fête, Poka déploie patience et attention et le plus important n’est pas où on l’attend !

Kitty Crowther a un talent inimitable pour dessiner avec humour et tendresse petits bonheurs et grandes découvertes de l’enfance. Sa séance de cinéma est délicieuse, toute parsemée de détails sûrement inspirés d’une grande pratique de la chose.

Amusez-vous à faire des allers-retours sur les pages présentant le public dans la salle et vous verrez que les insectes-spectateurs ont chacun leur histoire, leur façon d’aller au cinéma (il y a celui qui s’endort, le couple qui s’embrasse, les spectateurs du premier rang avec leurs gros yeux rivés sur l’écran, la dame qu’importune le bavardage de Mine, et le magazine « Hulp » qui passe demain en mains...) Enfin, si Poka n’a (presque) rien vu du film, on ne doute pas que l’auteure partage avec son héroïne son cri du cœur final : « J’adore le cinéma ! »

Corinne Chiaradia (première publication : décembre 2006).

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01/04/2014 | Lien permanent

LE PETIT PHOTOGRAPHE DE BAMBA

afrique,photoalbum
de Christian EPANYA
Éd. du Sorbier, mai 2007 - 13,20€

Amadou est né et vit dans le petit village de Bamba. Bien que fils de pêcheur, il déteste l’eau. Sa passion, c’est de collecter toutes sortes d’objets hétéroclites avec lesquels il joue et fabrique d’autres objets. C’est ainsi qu’un jour, il trouve une vieille boîte de conserve rouillée et, avec les instructions dénichées dans un vieux journal, il fabrique un appareil photo. Ses débuts de photographe sont pour le moins difficiles,mais à force de persévérance et de passion surtout, il devient un vrai photographe.

Entré comme apprenti dans son studio, il apprend le métier auprès de Papa Diallo, le seul photographe de toute la région. Plus tard, il remplace le maître et transforme le studio à son idée. Photographe de toutes les grandes occasions (mariages,fêtes, célébrations...), il propose également à ses clients de les photographier devant de faux décors, de grands trompe-l’oeil très réalistes. Ainsi, « ceux dont l’aventure vers l’Europe s’était arrêtée à Bamako et qui voulaient faire croire au village qu’ils étaient bien partis posaient devant un décor représentant un gros avion » ou frimaient devant la tour Eiffel...

On retrouve dans ce bel album tout le talent Christian Epanya, celui du très beau Taxi-brousse de Papa Diop (éd Syros, 2005). Ses images, de véritables tableaux,racontent comme aucunes autres, l’Afrique des petits villages, de ladébrouillardise et de la solidarité. Il aborde avecfinesse, et humour, les questions de l’exil et de la relation sidécalée de l’Afrique avec l’Europe.

Ariane Tapinos (première publication : juillet 2007)

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27/04/2014 | Lien permanent

LE MANGEUR DE MOTS

langage,handicapAlbum
de Thierry DEDIEU
Éd. Seuil Jeunesse, mai 2001
6 €

Antoine Le Bougni ou « Le Bougni tout court » a grand faim de mots. À tel point que ses mots se mélangent, se chevauchent, se bousculent et qu’il est de plus en plus difficile de le comprendre. Il fait alors de gros efforts pour se rendre intelligible de tous mais, épuisé et déçu, il s'interroge : « à quoi bon demander : quel temps fait-il ? Quand, au fond de soi-même on voudrait savoir : comment naissent les nuages ? Comment se fabrique la pluie ? Pourquoi le soleil ne brille que le jour ?… » et il décide de se taire. Désormais, il utilisera tout sons corps, tous ses sens, pour communiquer.

Le Bougni « n’était pas dans la norme » alors on le plaça dans un « établissement spécialisé où il trouva des enfants comme lui. ». Un endroit où chacun a son propre langage et où tous tentent de communiquer, comme Lola qui offre à Antoine une parole de papier…

Il est étrange que cet album soit mentionné dans plusieurs bibliographies consacrées à l’autisme. Ce petit garçon est certes en dehors des « normes », différent dans sa manière de s’exprimer, mais il est en permanence dans la recherche de l’autre et communique à tout va.

Ce Mangeur de mots nous invite à apprendre écouter ceux qui s’expriment d’une manière différente mais ne cessent de nous interpeller.

Ariane Tapinos (mars 2014)

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01/03/2014 | Lien permanent

CHARLIE & PAPY

 grand-parents,amitié,chienAlbum
de Amy HEST (texte)
et
Helen OXENBURY (illustrations)
Traduit de l’anglais par Alice Delarbre
Éd. Flammarion Père Castor, janvier 2014
12 €

Tom écrit à son grand-père pour lui demander quand il viendra enfin le voir et rencontrer son petit chien Charlie – que nous avions, nous lecteurs, déjà eu la chance de découvrir dans l’adorable Bonne nuit Charlie. Papy lui répond qu’il sera là dimanche, mais que n’ayant  « jamais eu ce genre d’ami », il ne peut promettre de s’entendre avec Charlie. Dimanche arrive et Tom et Charlie vont à la gare chercher Papy. Il neige à gros flocons et à peine ont-ils quitté la gare avec Papy qu’une bourrasque emporte sa casquette. Bien sûr… Charlie, n’écoutant que son courage, s’enfonce dans la neige pour récupérer le couvre chef. Et voilà le début d’une amitié sincère entre le vieil homme et le jeune chien !

Rien de révolutionnaire dans ce joli album mais on ne se lasse pas des images pleines de tendresse d’Helen Oxenbury. Son trait est aussi juste qu’il s’agisse du museau de Charlie, du minois de Tom ou du regard attendri de Papy. Et il y a si peu (mais de plus en plus) d’albums dans lesquels les grands-parents ne sont pas un prétexte à aborder les sujets de la mort ou de la maladie, qu’il serait dommage de bouder notre plaisir.

Ariane Tapinos (février 2014)

cf. Note de lecture sur Bonne nuit Charlie

 

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10/03/2014 | Lien permanent

LE TAPIR AUX PAS DE VELOUR

jungle,animaux sauvages,chasse

Album
de HAN-MIN Kim
Traduit du coréen par Françoise Nagel & Yeong-hee Lim
Éd. Cambourakis, sept. 2013
12,50 €

Dans la jungle de Malaisie, derrière une apparente tranquillité, règne « un vacarme de tous les diables ». Tous les animaux y vont de leurs cris, rugissements, barrissements… Sauf la maman tapir et son petit, qui marchent à pas de velours en faisant bien attention à ne pas écraser les fourmis ou réveiller les crocodiles. Même pourchassés par une vilaine panthère, les tapirs s’enfuient avec une délicatesse qui pourrait bien leur coûter la vie si un chasseur ne surgissait armé de son fusil. Sur les conseils de Maman Tapir, la panthère apprend à marcher tout doucement, sans faire le moindre bruit, et échappe au chasseur.

Depuis, tous les animaux de la jungle se sont passés le mot et se déplacent à pas de velours, au nez et à la barbe des prédateurs à deux pattes.

Les images de ce bel album sont étonnantes. Parfois très sombres, comme les profondeurs de la forêt, parfois éclairées des couleurs acidulées des animaux qui la peuplent. Sans doute à l’encre et à l’aquarelle,elles alternent douceur – le petit tapir blotti contre sa maman, elle-même couchée au creux des racines d’un arbre – et violence : les « PAN, PAN, PAN » du fusil qui forment une explosion de tâches d’encre sur la page grège. Il se dégage de l’ensemble un charme un peu décalé comme ce gros tapir qui marche, délicatement, sur la pointe de ses pates.

Ariane Tapinos (novembre 2013)

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24/11/2013 | Lien permanent

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